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12 juillet 2021

Fabien Vincentz, nouveau président du Symop

Après avoir félicité son prédécesseur pour le travail remarquable qu’il a entrepris pour transformer le Symop et faire émerger la filière des offreurs de Solutions Industrie du Futur (S-I-F), Fabien est revenu pour nous sur son parcours, son implication croissante dans les activités du Symop et ses projets pour notre organisation.

En quelques mots, rappelez-nous qui vous êtes et d’où vous venez.

[FV] : Je suis président de la société Marposs France, fabricant italien de solutions de mesure, inspection et tests, implanté dans 34 pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique.

J’ai rejoint le groupe Marposs il y a 28 ans, alors que j’étais basé en Asie. J’y ai développé de nouveaux secteurs d’activité notamment dans l’électronique. En 2002, je suis rentré en France pour prendre la direction de la filiale de distribution française du groupe. En 2006, on s’est lancé sur le chemin des acquisitions et de la croissance externe avec le rachat d’une première société puis d’une seconde en 2008. Nous avons ensuite ouvert un site industriel significatif en Seine et Marne et poursuivi notre croissance externe pour intégrer des capacités de production industrielle. Pour finir, en 2018, nous avons fait l’acquisition d’un autre membre actif du Symop, la société STIL basée à Aix-en-Provence qui fabrique des capteurs, un élément très important pour notre chaîne de technologie. Notre croissance et notre développement depuis 2012 font que nous sommes aujourd’hui capables d’offrir à tous nos clients, en France et à l’export, des produits issus soit de notre production française, soit fabriqués par le groupe.

« Travailler avec des clients un peu partout dans le monde est l’un des éléments moteurs de ma carrière. »

Avant de rejoindre Marposs, j’ai suivi une formation technique en IUT puis j’ai rejoint l’EDHEC, pour en être diplômé en 1989. Je suis très vite parti à l’étranger ce qui a été très formateur. J’ai notamment vécu 13 ans en Asie ce qui m’a permis de découvrir l’environnement industriel asiatique et de bien le connaître.

Racontez-nous, comment avez-vous rejoint le Symop ?

[FV] : Ça a commencé de manière un peu houleuse car au départ je ne comprenais pas trop ce que faisait le Symop, on m’avait présenté ça comme une « bande de joyeux lurons » qui se retrouvaient. Jusqu’à ce que je rencontre un des adhérents et président du groupe GECO, Olivier Renaudin, lui aussi distributeur d’équipements, qui m’a expliqué un peu mieux le fonctionnement du Symop et les avantages qu’on pouvait en tirer en tant qu’adhérent.

J’ai donc adhéré et je me suis investi dans l’organisation afin de construire des choses grâce au collectif. J’ai d’abord rejoint le groupe MESURE – qui est devenu MESURE VISION CONTRÔLE – puis, 3 ans après, j’en ai pris la présidence. Cela m’a permis d’intégrer le Comité de direction et de mieux comprendre le fonctionnement et les enjeux d’une organisation professionnelle. Pendant 4 ans, en tant que Vice-Président puis en tant que Premier Vice-Président, j’ai ainsi participé activement aux travaux visant à donner une valeur plus soutenue à toutes les initiatives prises par le Symop.

Naturellement, j’ai pris conscience de l’importance de faire évoluer notre organisation professionnelle. J’ai donc pris part à tous les groupes de travail qui ont planché sur le sujet et notamment, les séminaires des présidents qui traitaient des enjeux de notre pérennité, de notre futur, de la gouvernance, et de la nécessité de pouvoir ou savoir se rapprocher d’autres organisations professionnelles de manière à garantir des bases solides : on est plus fort quand on est plus nombreux et j’en suis persuadé.

Maintenant que vous êtes président du Symop, qu’est ce qui va changer ?

[FV] : La voie est déjà bien tracée. Je ne suis pas un homme de rupture. On a déjà fait un énorme travail avec toute l’équipe du Symop sur la voie qui va nous emmener vers le Symop de demain. On a obtenu un consensus, on a des gens qui partagent cette vision et les 4 axes de transformation qui ont été définis sont fondamentaux pour le futur de notre organisation et doivent être pérennisés. En revanche, il y a une question de timing. Il faut atteindre nos objectifs dans les temps : mon job sera de m’assurer qu’on y arrive.

Ensuite, il y a le volet du rapprochement avec Evolis qui, selon moi, est fondamental dans la pérennité de notre organisation. Je vais donc mettre toute mon énergie avec les équipes qui travaillent dessus pour qu’on puisse y parvenir tout en maintenant, et ça c’est capital, notre identité et l’ADN Symop. Tout ce qui fait nos particularités, nos groupes, pour qu’on puisse être certain d’arriver à une organisation nouvelle, complète mais qui respecte nos véritables enjeux.

Et puis je vais peut-être amener quelques idées nouvelles sur une manière de fonctionner plus dynamique. On va intéresser beaucoup de gens, notamment les adhérents partenaires, des potentiels donneurs d’ordre, des institutions… Je pense essentiellement à des universités, des centres de recherche qui aimeraient se rapprocher d’organisations comme la nôtre. Voilà où on va essayer d’aller dans les prochains temps.

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